dans Le Leadership

Je suis tombé sur une vidéo d’un conférencier que je ne connaissais pas, Eric Thomas. Thomas est un conférencier, professeur, auteur et activiste qui inspire les jeunes à vivre leur plein potentiel en brisant le cycle de la délinquance et de la criminalité dans les secteurs défavorisés. Le gars est vraiment inspirant. Je vous laisse écouter la vidéo et je vous reviens après.

C’est bon, n’est-ce pas? Le bout qui m’a le plus accroché est celui-ci :

And I’m here to tell you that number one, most of you say you wanna be successful but you don’t want it bad, you just kind of want it. You don’t want it bad than you wanna party. You don’t want it as much as you want to be cool. Most of you don’t want success as much as you want sleep. Some of you love sleep more than you love success.

Et c’est tellement vrai. Tout le monde dit vouloir du succès. Tout le monde veut être riche. Tout le monde veut la belle vie. Tout le monde veut être heureux. Mais peu de gens le veulent vraiment. On veut dormir plus qu’on veut du succès. On veut relaxer plus qu’on veut être riche. On veut la nouvelle console XBOX plus qu’on veut être heureux. On veut, mais on n’est pas prêt à faire les efforts qu’il faut pour y arriver. Robin Sharma disait :

If you want what 1% of the world population have, you have to be willing to do what 1% of the population does.

« How bad do you want it ? ». Mon intuition : pas assez! Le jour où on veut atteindre un objectif, un état, un sentiment, plus qu’on tient à respirer, là, on y arrive.

C’est drôle (synchronicité?), car je suis en train de lire Think and Grow Rich de Napoleon Hill et la première étape de sa philosophie, c’est le désir. Si le désir est plus fort que tout, vous y arriverez. Sinon, ce sera impossible.

Pour illustrer ce concept, l’auteur raconte l’histoire de Edwin C. Barnes. En 1905, un jeune homme nommé Edwin C. Barnes décide d’aller rencontrer le célèbre inventeur Thomas A. Edison. Barnes entre dans le laboratoire d’Edison et lui annonce qu’il était venu ici pour devenir son associé. Personne ne l’a pris au sérieux dans le laboratoire, sauf Edison, qui avait vu dans les yeux de Barnes, la détermination qui le conduirait à ne jamais battre en retraite pour obtenir ce qu’il désirait.

Barnes avait 1 seul désir : devenir l’associé d’Edison. Rien d’autre. Il n’avait pas prévu de plan B. Il ne s’était pas dit qu’il essaierait quelques mois et après irait tenter sa chance ailleurs. Il n’avait qu’un seul désir : devenir associé d’Edison.

Edison lui donna une chance et l’engagea comme balayeur de plancher. Barnes travailla pendant 2 ans puis saisit une opportunité d’aider Edison à vendre une de ses nouvelles inventions, un dictaphone. Barnes réussi, développa un tout nouveau marché et devenu rapidement associé d’Edison. Il avait atteint son but.

Je repose donc la question : « How bad do you want it »?

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