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10 conseils à un jeune entrepreneur

J’adore jaser avec des entrepreneurs. Des nouveaux, des vétérans, des petits, des grands. J’aime entendre les histoires des autres, et j’aime raconter des histoires. J’aime le partage d’expérience qui survient à tout coup.

Il y a quelque temps dans la Communauté Niviti, j’ai répondu à un jeune entrepreneur qui demandait conseil. Ça m’a inspiré une liste de petits et grands conseils que j’aurais aimé savoir quand j’ai commencé. Je vous propose donc aujourd’hui le troisième de 10 conseils à un jeune entrepreneur:

« Change it or deal with it »

Durant ma journée en tant  qu’entrepreneur-entraîneur du camp CEED de l’École d’entrepreneurship de Beauce, je posais la question aux jeunes entrepreneurs-athlètes: « Est-ce qu’on naît entrepreneur ? »

Certains ont dit oui, d’autres non, et s’en est suivi une discussion fort intéressante.

Selon moi, la réponse est non. On peut avoir certaines prédispositions pour la chose, mais rien n’est coulé dans le béton. On peut tous devenir entrepreneurs si on le veut vraiment.

Je crois cependant que la plupart des entrepreneurs ont quelque chose en commun. Certain dirons que c’est un trait de personnalité, d’autre que c’est une valeur ou une croyance. Moi je pense que c’est un état d’esprit. C’est l’état d’esprit des gens qui ont décidé qu’ils sont les seuls maîtres de leur destin. Mon mentor parlait de l’état d’esprit bénéficiaire par opposition à l’état d’esprit victime. De mon côté, j’utilise plutôt le mot leader.

Et nous sommes tous des leaders. Robin Sharma disait:

If you breathe oxygen, you are a leader.

Pas besoin d’être PDG, vice-président, directeur ou superviseur pour être leader. Leader, ce n’est pas un titre, c’est un état d’esprit.

Et un entrepreneur doit être un leader et doit adopter l’état d’esprit « change it or deal with it ».

Devant n’importe quelle situation, le leader a 2 choix: changer la situation, ou l’accepter telle qu’elle est, et lâcher prise. Sinon, on entre dans le mode victime.

Exemple 1: la politique

Prenons par exemple la politique. Combien de fois par jour entendez-vous quelqu’un chialer sur le gouvernement, nos politiciens, les décisions, les maudits péquistes, les corrompus de libéraux, les fanatiques conservateurs. Ça, c’est le mode victime.

Le leader choisira plutôt une autre voie. Il décidera d’essayer de changer la situation en s’impliquant en politique. Ou alors, il acceptera (pour plein de bonnes ou de mauvaises raisons, mais là n’est pas la question) qu’il ne peut pas changer la situation et l’acceptera.

Et à partir du moment ou on accepte une situation, on ne met plus d’énergie pour chialer. Si on continue de chialer, c’est qu’on ne l’a pas accepté. De retour à la case victime,

Exemple 2: mon boss (partenaire / associé / employé) est toujours sur mon dos!

Vous avez de la difficulté avec votre patron, ou quelqu’un d’autre, que ce soit un ami, un associé, un employé, etc.

En tant que leader, vous avez 2 choix.

Choix 1: Vous pouvez décider de changer la situation. Vous lui parlez, vous prenez des actions vous faites quelque chose pour changer la situation.

Choix 2: Vous acceptez que vous ne pouvez changer la situation et vous « dealez avec« ! Vous lâchez prise et apprenez à vivre avec la situation.

Entre les deux, vous adoptez l’état d’esprit de victime.

Au final, c’est moi qui suis responsable

En tant qu’entrepreneur, à la fin de la journée, si mon entreprise ne va pas comme je le voudrais, c’est ma faute. Pas celle des autres, ma faute. Si on perd un contrat, si on perd de l’argent, si les employés ne sont pas heureux, c’est ma responsabilité. Oh, je peux rejeter la faute sur Pierre, Jean ou Jacques. Mais ça ne changera rien à la situation.

Et c’est ce qui est important de retenir du concept « change it or deal with it« : aucune autre option ne me permettra de parvenir à mes fins.

Alors, on change ou on accepte ?

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